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Pholia na Luz

A tradicional Pholia na Luz, 
abertura do Carnaval de São Paulo !


Fotos: Jean-Pierre Gingold

Site oficial : www.pholia.com.br

Carolina

Variante da “Maria Sangrenta”, Carolina ficou conhecida nas escolas do interior sul-mato-grossense e quando invocada, revela segredos e prevê o futuro. 

Porém, para chamar o espírito da moça é preciso estar sozinho em um banheiro, com as luzes apagadas e a torneira aberta, encarar fixamente o espelho e dizer seu nome três vezes. A imagem da moça aparece no espelho e responde todas as dúvidas. Para mandá-la embora, basta jogar a água no espelho.

Lenda urbana sul-mato-grossense.

Come-Língua

Na região do bolsão, outro bicho mete medo nos moradores: o Come-Língua. Personagem que é uma variação do Arranca-Língua, lenda nascida em Goiás; em Mato Grosso do Sul é descrito como um menino-bicho.

Em vida, ele era muito mentiroso e, por causa disso, sua mãe lhe rogou uma praga. Tempos depois, foi encontrado morto e sem língua. Desde então, o menino-bicho atormenta os animais, que são encontrados mortos e com as línguas arrancadas no pasto.

Lenda urbana sul-mato-grossense.

Fonte: Correio do Estado

Mulher de Branco


A famosa Mulher de Branco ganhou uma nova identidade, por aqui ela é pantaneira e seduz os homens com sua beleza alva em estradas noturnas, fazendo-os perder o controle e desaparecendo sem deixar rastros.

Em outra versão, ela os leva até uma mansão luxuosa e no dia seguinte, eles acordam nus e enrolados em espinhos. No lugar onde antes havia a casa, não há mais nada.

Lenda urbana sul-mato-grossense.

Fonte: Correio do Estado

Pé de garrafa

Um dos mitos mais conhecidos do Estado do Mato Grosso do Sul, a lenda do Pé de Garrafa fala de um homem-bicho, com o corpo coberto de pelos, exceto ao redor do umbigo e, claro, um dos pés tem o formato do fundo de uma garrafa, por isso se locomove aos pulos, deixando pegadas redondas, assustando com seu grito e com os assobios que indicam que é dono do território. Ele é capaz de hipnotizar quem encará-lo, arrasta as vítimas para sua caverna e as devora.

Lenda urbana sul-mato-grossense.

Fonte: Correio do Estado

Vitoria régia


La légende du Victoria Régia (Nénuphar Géant d'Amazonie)

Selon la légende, une jeune indienne aimait beaucoup les étoiles et voulait être l'une d'elles.

Mais, pour devenir étoile, il faudrait qu'elle touche la lune. Pour ce faire, elle monta sur le sommet d'une colline dans cet espoir. A la nuit tombante, lorsque la lune apparut dans toute sa splendeur, elle fut suivie par une cohorte de belles étoiles.

La jeune indienne voulant toucher la lune qui se réflétait alors sur la surface des eaux, perdit l'équilibre et tomba. Puis, disparut dans les eaux.

Peinée par la disparition de la belle indienne, la lune la transforma en une belle fleur qui flotte sur les eaux, le nénuphar Victoria Regia, l'étoile des eaux, dont la beauté et le parfum agrémentent les lacs d'Amazonie.

Source: Du Folklore brésilien

Boto

Boto


Le boto (dauphin d'Amazonie) est l'une des principales références de la mythologie de la région amazonienne. En l'occurrence, il s'agit de l'espèce de couleur rose.

Selon la légende courante dans cette région, le boto se transforme en un beau et charmant garçon habillé de blanc et qui porte un chapeau. Il est excellent danseur et boit beaucoup.

Lors des fêtes, il séduit les plus belles filles et les invite à un rendez-vous amoureux au bord de la rivière. Ils y font l'amour, après quoi le beau garçon redevient boto, replonge dans les eaux de la rivière et disparaît.

Cette légende est tellement courante dans la région amazonienne, que lorsque l'on ne connaît pas la paternité d'un enfant, on dit qu'il est le fils du boto. On dit aussi que l'oeil de boto séché est infaillible pour attirer les belles filles.

On trouve deux types de Boto (dauphin) en Amazonie, le rose et le noir, appartenant chacun à une espèce différente avec ses propres habitudes et présent dans des traditions différentes. Si on se déplace le long des berges, il est assez courant de voir un boto nager ou agiter les eaux à une certaine distance du bord. On raconte que le boto noir, le tucuxi, est amical et aide à sauver les personnes en train de se noyer. En revanche, le boto rose serait dangereux. Ayant une vision très mauvaise, les botos sont pourvus d'un système de sonar sophistiqué qui les aide à se déplacer dans les eaux troubles du fleuve Amazonas. Après les hommes, ce sont les plus grands prédateurs de poissons.

La légende du Boto est une de ces croyances qu'on a l'habitude de rappeler ou de raconter sous forme de plaisanterie lorsqu'une jeune fille rencontre un nouvel amoureux pendant les fêtes du mois de juin. C'est une tradition qu'à cette époque de l'année les habitants de l'Amazonie fêtent la Saint-Antoine, la Saint-Jean et la Saint-Pierre. Ces nuits-là, on allume de grands feux et on fait exploser des pétards tout en dégustant des plats typiques et tout en dansant des "quadrillas" et autres danses au joyeux son des "sanfonas" (sorte d'accordéon). La légende raconte que ces nuits-là, alors que les hommes et les femmes ne pensent qu'à la fête, le boto rose surgit transformé en un beau et élégant jeune homme, mais portant toujours un chapeau parce que sa transformation n'est pas complète car son évent, sur le haut de sa tête, laisse apparaître un orifice. En parfait cavalier, il séduit et enchante la première jeune fille jolie qu'il rencontre et l'emmène, dans le lit du fleuve, pour la mettre enceinte et l'abandonner à son sort en ne revenant jamais la voir. Pendant ces festivités, lorsqu'un homme arrive avec un chapeau, les gens lui demandent de l'enlever pour qu'on ne le soupçonne pas d'être un boto. De plus lorsqu'une jeune fille se retrouve enceinte de père inconnu, on en rend responsable, tout simplement, le BOTO.

Iemanjá

Iemanjá



Iemanja, Iemanjá (au Brésil), ou Yemaya, Yemanja, est une divinité aquatique d'origine africaine. Plus précisément, elle est issues des traditions religieuses des Yorubas, où elle est également la protectrice des femmes (des femmes enceintes en particulier), et la mère de toute chose vivante.

Elle est l'orisha des eaux douces en Afrique, mais celle des eaux salées et de l'amour chaste au Brésil, où Oxum est l'orisha des eaux douces. Célébrée au Brésil dans les cultes afro-brésiliens, tels que le  candomblé ou l'umbanda, son nom dérive de yéyé omo eja, qui signifie « mère dont les enfants sont des poissons ».

En Afrique, dans les traditions yoruba

Dans les contrées dont elle est originaire, Iemanja est connue sous les noms de Yemoja, Ymoja, ou encore Yemowo.

Dans la mythologie yoruba, Yemoja est une déesse mère ; elle est la divinité protectrice des femmes, et tout particulièrement des femmes enceintes. Ses parents sont Oduduwa et Obatala. Il existe de nombreuses histoires contant la façon dont elle est devenu la mère de tous les saints. Elle était mariée à Aganju et eut un fils, Orungan, et quinze orishas naquirent d'elle. Parmi ceux-ci, on compte Ogun, Olokun, Shopona et Shangô. D'autres histoires racontent que Yemaya a toujours existé et que toute vie est née d'elle, y compris tous les orishas. Son nom est la contraction des mots yoruba « Yeye emo eja », qui signifient « La mère dont les enfants sont comme les poissons », évoquant ainsi l'immensité de sa fécondité et de sa maternité, ainsi que son règne sur toute chose vivante.

Au Nigéria, à la différence du Brésil, elle est l'orisha des eaux douces. Yemaya est célébrée dans la tradition ifa en tant que Yemoja. Sous le nom de Iemanja Nana Borocum, ou Nana Burku, elle est représentée comme une très vieille femme, habillée de noir et de mauve, et en relation avec la boue, les marais et la terre.

Enfin, dans les traditions religieuses du Dahomey, Nana Buluku est une divinité ancienne.

Au Brésil

Elle est célébrée au Brésil dans les cultes afro-brésiliens, tels que le candomblé ou l'umbanda.

Dans le panthéon afro-brésilien, Iemanja est reconnue comme la mère des Orixás (divinités de la nature). Elle est la reine du monde aquatique, parfois représentée comme une sirène, ou plus souvent comme une créature fabuleuse émergeant des flots.

Iemanja (ou Yemanja) est une divinité aquatique célébrée au Brésil dans les cultes afro-brésiliens, tels que le candomblé ou l'umbanda. Son nom dérive de yéyé omo eja, qui signifie « mère dont les enfants sont des poissons ».

Histoire de l'arrivée au Brésil

Divinité africaine yoruba, Iemanja a fait le voyage vers le Brésil avec les esclaves noirs que l'on arrachait à la terre de leurs ancêtres. Les clercs portugais chargés de l'évangélisation des Noirs se sont bien sûr méfiés de la religion animiste. Le paganisme devait disparaître pour laisser la place à la « vraie foi », le christianisme.

Dans ce but, et afin de faciliter la conversion des esclaves noirs, le clergé présent au Brésil a encouragé le syncrétisme, c'est-à-dire l'association de divinités non chrétiennes aux saints catholiques. C'est ainsi que Iemanja a été assimilée à la Sainte Vierge.

C'est de ce syncrétisme que sont nées les religions afro-brésiliennes.

Qui est Iemanja au Brésil ?

Iemanja est la mère de tous les orixas. Elle est associée à l'eau en général, et plus particulièrement à la mer, à l'océan.

Selon Pierre Verger, français ayant consacré sa vie à l'étude des religions afro-brésiliennes, Iémanja serait la fille de Olokum, divinité maritime tantôt féminine, tantôt masculine selon les régions d'Afrique. Iemanja se serait mariée avec Olofin mais, fatiguée de ce mariage, elle aurait fui vers l'ouest. Olofin l'aurait alors fait rechercher et, se sentant en danger, Iemanja aurait brisé une fiole remise par son père Olokum afin de la protéger du danger. La mixture contenue dans le flacon aurait donné naissance à un fleuve, transportant ainsi Iemanja jusqu'à l'océan.

Une autre légende nous apprend que Iemanja a tellement pleuré le départ de son fils Oxossi, qui l'a abandonnée pour vivre dans la forêt, qu'elle s'est liquéfiée de chagrin. Devenue fleuve, elle s'est jetée dans la mer. 
  • Associée à la Vierge Marie.
  • Protectrice des pêcheurs, mais aussi des mères et des enfants.

Culte et festivités au Brésil

Le réveillon du 31 décembre

La plus grande fête en l'honneur de Iemanja a lieu le 31 décembre. La foule se réunit en divers points du littoral et dépose des offrandes dans des paniers en paille. Il peut s'agir de miroirs, de peignes, de bijoux divers, de parfum, de fleurs. Dans les paniers, on glisse de petits billets faisant état des souhaits de chacun pour l'année à venir.

A Rio de Janeiro, le soir du réveillon, il est coutume de jeter des roses blanches à la mer et de se vêtir de blanc, en l'honneur de Iemanja.

La fête de Iemanja à Salvador de Bahia

Le 2 février, fête officielle de Iemanja, la célébration a lieu à Salvador de Bahia, sur la plage du Rio Vermelho. Elle attire des adeptes ou des curieux venus de toutes parts.

Cette fête a été créée vers 1920. D'après la légende, après une année de maigres prises, les pêcheurs bahianais se sont tournés vers les saints africains pour réclamer une pêche plus abondante. Initialement nommées « Offrandes à la mère de l'eau », les festivités se sont fait connaître comme « la fête de Iemanja », dénomination courante depuis les années 1960.

La population se réunit sur la plage dès le matin, danse au son des tambours et des chants africains, puis font leurs offrandes à la mer. La fête de Iemanja est très populaire, et y participent des milliers de personnes: Blancs et Noirs, riches et pauvres, Brésiliens ou étrangers. Elle donne lieu à de nombreuses manifestations culturelles (concertes, démonstrations de capoeira, défilé de groupes carnavalesques etc.)

Source :  Wikipédia
Source : Capoeira Wiki

Negrinho do pastoreio

Negrinho do pastoreio.


Dans la tradition gaúcha (région sud du Brésil), c'est une sorte de bon ange auquel on s'adresse pour retrouver des objets perdus ou faire un vœu. C'est l'enfant noir esclave que le Maître de la propriété punit injustement, en le fouettant et en l'attachant sur un fourmilier. Mais on retrouve son corps intact le lendemain comme s'il n'avait subi aucune piqûre et son âme erre à travers champs.

Ce garçon était un esclave orphelin appartenant à un propriétaire terrien arrogant, cruel et fortuné. Cible des mauvais traitements de tous, notamment des fils du propriétaire, il subit de nombreuses tortures et souffrit d’autant de blessures. Un jour, après qu’il eut perdu la trace d’un des troupeaux de chevaux de son maître, le garçon fut battu sans pitié, et son corps pratiquement sans vie fut abandonné au sommet d’une fourmilière géante pour y être dévoré. Le lendemain, le propriétaire ayant la conscience tourmentée, retourna à la fourmilière mais le cadavre du pauvre garçon demeura introuvable. A la place, il rencontra la vierge Marie montant un cheval sauvage aux côtés du garçon, qui se révéla être son filleul, rayonnant de santé et de joie, et menant un groupe de chevaux invisibles.

Le Negrinho do Pastoreio [qui peut être sommairement traduit par « le petit berger noir »] est un récit gaúcho [présent dans le sud du Brésil ou en Argentine] édifiant, d’origine catholique et européenne, sur la rédemption et la compensation divine des souffrances subies sur terre. La tradition populaire attribue à ce garçon des pouvoirs surnaturels, le transformant en un quasi-saint. Il est l’objet de la dévotion de nombreux croyants. Filleul de la vierge, il peut retrouver des objets perdus si vous lui promettez de brûler un bout de cierge pour sa marraine. Dans certaines versions, il peut aussi demander une pincée de tabac en contrepartie de son aide.

Source : Légendes du Brésil
Source : Global Voices

Mula-sem-cabeça

Mula-sem-cabeça.


Personnage monstrueux que devient une femme qui a des relations sexuelles avec des curés ou des moines.

On pense que la métamorphose se produit dans la nuit du vendredi au samedi lorsque le galop de la "mule-sans-tête" perturbe les habitants de la communauté.

La mule sans tête (en portugais mula-sem-cabeça) est un caractère du folklore brésilien. Dans la plupart des contes, c'est le fantôme d'une femme qui a été maudite par Dieu pour ses péchés (souvent dits pour être comme concubinate ou fornication avec un prêtre ) et condamné pour se transformer en mule sans tête de feu-épanchement, galopant par la campagne du crépuscule de jeudi au lever de soleil de vendredi.

Le mythe a plusieurs variations au sujet du péché qui a transformé la femme maudite en monstre : necrophagy, infanticide, sacrilege contre l'église, fornication, etc.

Origines et occurrence

Le mythe est censé pour avoir une origine portugaise du Moyen Age et pour avoir été apporté au Brésil dans l'ère coloniale (XVIème siècle ou plus tard).

Le conte est le plus populaire dans les états de Goiás, de Minas Gerais et de Mato Grosso, mais est bien connu dans tout le pays. Les mythes semblables se produisent dans les pays hispaniques du environnant .

Aspect

L'aspect de la mule varie considérablement de la région à la région. Sa couleur est le plus généralement donné aussi brun, parfois que le noir avec une croix blanche sur son coffre. Elle a les fers à cheval argentés (ou fer) qui produisent un trot affreux, plus fort que n'importe quel cheval est capable de la production.

En dépit d'être sans tête, les henissements de mule toujours (habituellement très fort), et parfois lui gémit comme un femme pleurant. Il a également un frein attaché à sa bouche non-existing, et répand le feu par ses narines non-existing (ou, dans quelques versions, de son cou divisé).

La malédiction

Selon la plupart des rapports, la mule est condamnée pour galoper au-dessus du territoire de sept paroisses chaque nuit (juste comme version brésilienne du loup-garou ). Par quelques comptes, son voyage commence et finit à la paroisse où le péché a été commis. La transformation se produit habituellement à l'des carrefours.

Selon la source la mule sans tête peut avoir la tête et la crinière de texte d'attente, faites du feu qu'elle se répand, à laquelle un frein d'un rouge ardent de fer est attaché.

La transformation peut être renversée temporairement en renversant le sang de la mule avec la piqûre d'une aiguille ou en l'attachant à une croix. Dans le premier cas, la transformation sera empêchée tandis que le bienfaiteur est vivant et vit dans la même paroisse dans laquelle son exploit faisait. Dans le deuxième cas le femme restera en forme humaine jusqu'aux aubes du soleil, mais transformera encore la prochaine fois.

Un déplacement plus stable de la malédiction peut être réalisé en enlevant le frein, dans ce cas le femme ne formera pas le décalage encore tandis que le bienfaiteur est vivant. L'attachement du frein de nouveau à la bouche de la femme renverra la malédiction.

Le déplacement de la malédiction est un grand soulagement pour la femme parce que la malédiction inclut beaucoup d'épreuves, ainsi la femme reconnaissante habituellement se repentira ses péchés et épousera le bienfaiteur.

D'autres méthodes pour le déplacement de la malédiction sont plus violentes. Selon quelques contes, obtenir de manière permanente s'est débarrassée de la mule sans tête, une doit tuer l'animal ou le excommunient le femme (ou tous les deux, dans l'un ou l'autre ordre). Cependant, l'excommunication sera efficace seulement si continué avant la transformation du femme en second lieu. Certains réclament que la mule cessera apparaître une fois les matrices pécheuses de prêtre ; d'autres indiquent que la mule le suivra s'il se déplace à une autre paroisse.

En tous cas, quand la mule change de nouveau à la forme humaine la femme maudite sera complètement nue, sué, et sentir du soufre.

Une personne qui rencontre la mule ne devrait pas croiser son chemin, ou la mule suivra le contrevenant et le piétinera vers le bas. Au lieu de cela, on devrait être assez courageux pour enlever le frein ou pour renverser son sang, ou bien étendre juste le visage vers le bas au sol, couvrant des dents et des ongles (aussi bien que tout ce qui brille) et la mule si tout va bien ne notera pas la présence de l'étranger et ne trottera pas loin (parce qu'elle n'a pas la bonne vue).

Le cavalier sans tête

Il y a un conte folklorique semblable où la malédiction est tombée sur le prêtre pécheur, plutôt que sur son amoureux. Dans cette histoire, le fantôme sans tête du prêtre monte par la nuit chez un cheval normal, tout comme le cavalier sans tête dans le d'histoire de s d'Irving Washington 'la légende de la cavité somnolente . En effet, cette variante du mythe peut bien être juste une importation moderne de ce conte du XIXème siècle .

Explication anthropologique

La mule sans tête peut être une personnification du paganisme latent de quelques pratiques populaires faisant écho dans la conscience collective d'un peuple massivement endoctriné avec une vue simpliste de catholicisme de . elle présente les instincts sauvages et les comportements réprimés qui sont inacceptables dans une société Judéo-Chrétienne. Il peut y avoir un certain raccordement entre les mules sans tête brésiliennes et les sorcières que l'église a brûlées en gros en Europe occidentale.

Étant personnifié car un animal implique une vue négative du caractère, qui incarne les forces les plus profondes qui font partie de la conscience humaine, à savoir la libido, dont l'aspect sexuel est traditionnellement associé au cheval, à un symbole de pouvoir sexuel et aux exploits brutaux.

L'absence d'une tête peut être une métaphore pour le manque de raison, ou démontrer que la malédiction a impliqué la perdition de l'âme. Dans l'un ou l'autre cas, sans tête pour donner la direction, le corps est laissé sous la puissance des passions violentes, des impulsions immédiates et des désirs égoïstes.

La cause la plus fréquente pour la malédiction est l'amour non chrétien du d'une femme pour un prêtre , un curé de du Christ sur terre. Cette association montre que les longueurs l'église sont allées endoctriner des personnes (des prêtres et des femmes) au sujet de l'importance du célibat , y compris un rejet féroce de n'importe quoi femelle.


Saci-Perere

Saci-Pererê


Le Saci, ou Saci Pererê, est un personnage bien connu du folklore brésilien, qui a pour origine présumée la région "das Missões" (une région touristique du Nord-Est du Rio Grande) où les indigènes qui y vivaient l'ont très largement répandu.

Il est représenté, selon la mythologie africaine, comme un petit garçon noir qui a perdu une jambe en faisant de la capoeira, une image qui prévaut aujourd'hui.

Également hérité de la culture africaine, le pito, une sorte de pipe. Et de la mythologie européenne, il a hérité du pileus, un chapeau rouge porté par les trasgos (un être enchanté du folklore du nord du Portugal) qui lui donnerait des pouvoirs magiques et qui lui donne le pouvoir d’apparaître et de disparaître. S'il n'est jamais vraiment mal intentionnée, il ne rate pas non plus une bonne espièglerie.

Il est très malin et fait souvent des mauvais coups: il adore faire peur aux animaux dans les pâturages, brûler de la nourriture et réveiller les personnes avec des farces car, roublard, il est toujours à la recherche de tours pendables à jouer à tous ceux qui l’entourent. Il désoriente les voyageurs dans la forêt, il fait des nœuds dans la queue des chevaux, il dévisse les salières etc.

La légende dit également que le Saci a le pouvoir de marcher à l'intérieur d'un moulin à vent.

La Journée Saci : le 31 Octobre !

En 2005, il fût institué au Brésil la Journée Saci au Brasil, célébré le 31 Octobre, afin de rétablir les personnages du folklore brésilien, par opposition à l'Halloween.



Saci (wikipédia)

Boitata


Boitatá ou mboitatá ou mboi-tatá.

Cobra-de-fogo (boia = cobra + atatá = fogo).
Serpent de feu (boia = serpent + atatá = feu).

Boitata était un serpent antédiluvien, qui pour survivre s'est enterré dans un trou en attendant la fin du déluge.
L'obscurité a eu pour effet que ses yeux sont devenus des flammes (pour l'éclairer la nuit).

Certains prétendent qu'il est l'esprit ds gens mauvais ou des âmes en peine, d'autres qu'il est le protecteur des forêts contre les incendies et qui châtie mortellement l'incendiaire des champs.

On prétend aussi qu'il est à l'origine des feux-follets (le phénomène physique d'incandescence dans les cimetières par exemple).

Ce serpent grandit de manière démesurée et menaçante, abandonne la forêt et s'installe au fond du lit des fleuves. En rampant sur la terre ferme, il y creuse des sillons qui deviendront plus tard des bras de rivières. La légende relate que le grand serpent peut prendre la forme d‟embarcations ou d‟autres êtres encore. Il figure dans de nombreux contes indigènes. L'un d'entre eux nous raconte que, dans une quelconque tribu indigène d'Amazonie, une Indienne enceinte de Boiúna donna naissance à deux jumeaux. L'un des deux, méchant, attaquait les bateaux et les faisait naufrager.

Dans les aventures des Français dans le rêve avorté de la France Antarctique à Rio de Janeiro au XVIème,  les voyageurs Français, comme Jean de Léry et André Thevet, on laissé trop d'histoires.

Les légendes des indiens comme celle du M'Boitatá ou tout simplement Boitatá - le serpent à feu, le Boto (dauphin des fleuves), l'Iara (la sirene des Indiens), l'Uirapuru (tous les autres oiseaux de la forêt se taisent pour écouter son chant de paix!) et tout un tas des légendes qui vous n'avais jamais entendu parler!


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Mitologia Brasileira
Lendas brasileiras

Curupira

Curupira
Curupira par Manoel Santiago (1926)

Le Curupira est l'un des êtres les plus curieux des forêts du Brésil.

Les folkloristes le décrivent majoritairement sous l'apparence d'un jeune garçon aux flamboyants cheveux roux, aux dents vertes et avec les pieds retournés (talons vers l'avant).

Protecteur de la flore et de la faune, il passe une bonne partie de son temps à savourer des fruits à l'ombre des manguiers. Si le plus souvent cet elfe amazonien tolère ceux qui chasse pour se nourrir, il s'enflamme contre ceux qui le font uniquement par "plaisir". Il poursuit et tue tous ceux qui détruisent la nature.

Pour défendre les habitants de la forêt, le Curupira a plus d'un tour dans son sac. Il imite parfaitement les voix humaines, ou les cris d'animaux, pour attirer ses futurs victimes et les perdre dans les bois. Les bûcherons et chasseurs égarés marchent en rond, incapables de retrouver leur chemin. Pour s'en sortir et ne pas devenir fous, il n'existe qu'une seule solution: fabriquer une espèce de pelote avec des lianes. Il faut habilement la tisser en cachant la pointe puis s'écrier "je parie que tu ne trouveras pas le bout !". Curieux et joueur, le Curupira relève le défi et se met à dévider l'écheveau, juste le temps que l'enchantement se rompe et que l'on puisse trouver le chemin du retour.

Avant de pénétrer dans le domaine du Curupira, pour chasser, la coutume des indiens Tupi-Guarani est de lui offrir de petits présents (flèches, plumes, nourriture) afin de se le rendre propice. De nos jours, les chasseurs et récolteurs de caoutchouc ont adapté cette tradition en déposant du rhum et du tabac à l'entrée de la forêt.

Chacun sait qu'il ne sert à rien de s'attaquer à un Curupira car personne ne peut l'atteindre. Il court si vite que l'oeil humain n'arrive pas à le suivre ! Quand quelqu'un disparaît dans la forêt, beaucoup d'habitants de l'intérieur croient que c'est l'œuvre du Curupira.

Les goûts du Curupira sont bien connus. Ainsi, il est de notoriété public qu'il déteste l'ail et le poivre. D'aucuns affirment qu'il a peur des croix, aussi il change d'itinéraire en en voyant une. On lui reconnaît un fort penchant pour certaines boissons alcoolisées comme le Pinga et la Cachaça (à base de canne à sucre).

On raconte aussi que ces êtres sauvages attirent et emmènent vivre avec eux de très jeunes enfants à qui ils enseignent de nombreux secrets de la vie dans les bois. Ces rares élus retournent chez leurs parents à l'âge de sept ans mais restent à jamais marqués par ce séjour enchanteur auprès d'un Curupira.

Personnage mythique connu de nombreux peuples indiens sud-américains. Au Venezuela, on l'appelle "Máguare". En Colombie, "Selvage". Les Incas péruviens le nomment "Chudiachaque". Sa tête aussi n'est pas toujours la même: ici, il est chauve, là, il a les cheveux rouges. Mais tous le présentent comme un nain qui aurait les pieds à l'envers, les talons vers l'avant et les orteils vers l'arrière. Ses traces trompent les chasseurs inexpérimentés en faisant en sorte qu'ils se perdent dans la forêt. Partout également, on lui reconnaît son rôle de protecteur des arbres et des animaux.

A Rio de Janero, le Curupira, s'adaptant parfaitement au monde contemporain, est devenu la mascotte de la lutte contre la criminalité environnementale et le trafic d'animaux sauvages.